J’ai commencé à prendre réellement goût aux films de Will Ferrel à partir de Semi-Pro. Comédie basketballistique sur un directeur/manager/entraîneur/joueur d’une équipe de basket en déclin.
Je me suis donc ensuite attaqué à Step Brothers qui contient quelques éclairs mais sans trop de belle lumière dans sa globalité. La pierre maîtresse de la filmographie de Ferrel étant Ron Burgundy et sa brochette de star, je fus conquis par les blagues parfois proche du vulgaire et de la niaiserie.
Mais que dire de la bande originale piochant dans les meilleures titres des seventies avec par exemple ce revigorant et coloré Sunshine de Jonathan Edwards. Avec les commentaires du anchorman, s’il vous plaît.
Jonathan Edwards – Sunshine (Go Away Today)










